Mon cher ami,
Le bon Père O’Donnell vient de rendre son âme à Dieu. Il est mort comme un saint, priant avec ferveur jusqu’au dernier moment. Il a eu toute sa connaissance et a été d’une édification parfaite. Je finissais ma messe comme il rendait le dernier soupir. Je n’ai rien à vous dire de plus. Nous sommes tous sous le coup de ce triste événement.
Mille fois à vous en N.-S.

