Cher ami,
Votre frère m’écrit qu’il ne peut venir sans argent. Voyez l’abbé Barnouin, avec qui il a été convenu que l’on prendrait à la caisse du Denier de Saint-Pierre. S’il y a quelque difficulté, nous verrons à mon retour. Mais vous savez que j’ai prêté à la maison 2.000 francs destinés au P. V[incent] de Paul.
Totus tibi.

