Cher ami,
Je lis votre lettre sur les dits de M. Sambucy au moment où je viens de faire jeter à la poste, pour l’Union, une lettre signée de votre serviteur, où je me…(1) de Sambucy, du proviseur, mais avec toute la politesse possible; car je le défends contre les attaques du correspondant courroucé de quatre lycéens. Qu’est-ce que Sambucy? Merci toujours.
J’ai eu aujourd’hui une longue conversation avec M. Fernand de Ginestous(2). Si vous pouvez, en passant par Le Vigan, me demander à déjeûner, prévenez-moi, je l’inviterai à venir le partager avec vous. Les papes, je le lisais tout à l’heure, ont à dire aux évêques des choses qui ne s’écrivent pas. Vous êtes dans le cas des évêques et moi du Pape.
Je vous tends une main qui a écrit aujourd’hui huit à dix pages en latin. Ouff!

