DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 398

La rentrée – Couturières.

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DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 398
Orig.ms. ACR, AI 61; D’A., T.D. 31, n. 61, pp. 36-37.

Le Vigan, 25 août [18]69.
25 aug 1869
Le Vigan

Ma douleur est plus ou moins profonde, en voyant que mes enfants perdent plus ou moins la tête. C’est affligeant. Qui m’a dit que vous auriez 200 élèves, à la rentrée? Mais c’est vous, ni plus ni moins, et maintenant vous l’avez oublié. C’est triste. Et dire que j’en suis là, que nous en sommes là, oh! la la! (1).

Envoyez le P. Athanase au plus tôt, mais surtout écrivez-moi immédiatement: « Mon Père, les chemises et les blouses sont en retard, il me faut des ouvrières ». Vous en recevrez, cela rendra service à la lingerie et à moi aussi. Rien de bien neuf, sinon que le P. Alexis est arrivé aussi vite(2) que vous l’aviez vu partir.

Tout vôtre en N.-S.

Dans votre lettre au P. Alexis ne parlez-vous pas encore de 200 élèves?
1. « Je ne reçois guère plus d’un nouveau par jour, et encore je ne sais pas si je n’exagère pas » (16 août). « Les nouveaux viennent suffisamment » (22 août). 2. Les T.D. ont lu *aigre*.