Puisque vous demandez une prompte réponse, vous n’aurez qu’un mot. Je vous remercie de faire faire la première communion à Françoise de Malbosc dans votre chapelle; seulement si je suis de retour vers Pâques, je voudrais bien la lui faire faire moi-même. Priez pour l’évêque qui ne va pas plus mal, mais qui ne va pas mieux. Priez surtout pour le concile, et priez peut-être plus encore pour un des fruits du concile que nous cherchons à faire mûrir.
Soeur Thérèse me pardonnera, si cette fois je ne lui écris pas. Elle me prouvera d’une façon très positive qu’elle a le sens commun, en ne se fâchant pas et en m’écrivant bientôt comme si je lui avais répondu.
Adieu, ma fille. Mille et mille fois vôtre.

