J’apprends, ma chère fille(1), par Mme la supérieure générale, le malheur qui vous a frappée. Je veux vous dire que mon coeur est bien près de vous dans sa douleur. La mort a, dans ce moment, ses consolations, puisqu’elle affranchit de bien affligeants spectacles. Puis on m’apprend que vous avez été l’ange consolateur de M. votre père et que vous lui avez valu une mort chrétienne. C’est votre plus grand adoucissement à vos regrets.
Croyez, chère enfant, que je prie du fond de l’âme pour celui que vous perdez et pour vous.

