Voici, ma chère fille, deux lettres: une pour Marie Michel, une autre pour Félicie Noël. L’une veut être religieuse, l’autre veut être autre chose, mais le bon Dieu lui tient sinon la dragée haute, au moins le mari haut. Mais comme je viens d’écrire une longue lettre à votre Mère générale, je veux vous prier de lui dire qu’il faut qu’elle presse Madeleine de Saint-Germain. Sa mère la tourmente, et elle pourrait fort bien céder, sauf à s’en repentir plus tard. Son adresse est: Château de Grossoeuvre par Saint-André d’Eure. Il faudrait qu’elle fût une des premières appelées à Auteuil. Je compte vous voir la semaine prochaine, vers la fin.
Dites à Soeur Marie-Paul que j’espère bien pour son frère, et croyez-moi bien votre père tout dévoué.

