DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 143

Fatigue nerveuse – Deux lettres.

Ma chère enfant,

Ce matin, je ne puis tenir la plume sans une extrême fatigue; c’est un effet des nerfs. Je me contente de vous envoyer deux lettres renfermées dans celle que m’écrit le P. Galabert. J’ai eu tous ces deux jours un grand mal à la tête, je présume que ce n’est qu’un rhume de cerveau. Nous attendons les voyageurs à 2 ou 3 heures.

Adieu, ma chère enfant. Dès que je serai un peu plus vaillant, je vous écrirai à l’aise; pour aujourd’hui, je ne suis capable de rien.