Cher ami,
Voici ma réponse à Bigot. Il y a de la douceur, mais cela me rendra plus fort. Si l’on veut y changer quelque chose, j’aime mieux qu’elle paraisse en brochure. Je vous assure que j’ai de quoi l’écraser proprement. Je verrai, car je n’ai pas à me presser; il faut qu’il ait fini. Envoyez-moi tout ce qu’il y a de nouveau. Portez-la à l’abbé de Cabrières et dites-lui bien que je maintiens ma résolution(1), parce que j’ai mon plan.
Si la Gazette imprime, vous en enverrez quelques exemplaires à Paris, un à Allemand et trois ou quatre ici. Adieu. Tout à vous.

