DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 171

Les religieux qui vont vous arriver – Je prêche deux retraites.

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DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 171
Orig.ms. ACR, AI 189; D’A., T.D.31, n.189, pp.178-179.

Nîmes, 4 sept[embre 18]71.
4 sep 1871
Nîmes

Cher ami,

Cette lettre partira en même temps que le P. Alexis, [le] Fr. Félix et [le] Fr. Paul. Ce dernier va aux Châteaux comme essai pour se soigner. C’est entendu avec ses parents. Je pense que ma lettre vous arrivera de bonne heure et que vous pourrez envoyer un cheval pour [le] Fr. Paul à Beaufort; car, réflexion faite, il vaut mieux qu’ils aillent par là. Je les engagerai à partir d’Albertville, où ils coucheront, vers 10 heures du matin, afin que vous ayez le temps de juger vous-même si vous devez les faire prendre à Lapierre. Si je vous écris, c’est que j’espère que vous la recevrez avant le P. Alexis, qui vous portera toutes mes réponses.

Ainsi il est entendu que nos gens partiront à 10 heures d’Albertville, que c’est à vous de juger s’il vaut mieux aller les chercher ou à Lapierre ou à Beaufort. Vous ferez partir le Fr. Casimir que je renvoie. Vous serez, j’espère, content du Fr. Félix; vous compléterez les instructions du P. Alexis, vous soignerez le Fr. Paul, qui, s’il se rétablit, ira à Rome avec [le] P. Alexis, et vous nous reviendrez au plus tôt. Les jeunes religieux sont convoqués pour le 15 sept[embre], afin que le P. Desaire les mette en train(1).

Avez-vous écrit à M. Payan d’Augery? La supérieure(2) vous remercie de votre souvenir, elle va mieux. Je prêche deux retraites et suis un peu fatigué.

Je vous embrasse totis viribus.

1. Pour ses cours de philosophie. 2. Mère Emmanuel-Marie.