Cher ami,
Confessez les Soeurs de l’Assomption, prêchez une fois le 8 déc[embre], on ne vous demande pas plus. Si vous pouvez plus, faites, mais à condition que vous n’en serez pas fatigué.
Le P. Desaire est l’homme du monde le plus heureux. Si vous voyez M. Barnouin, dites-lui que j’admire son exactitude à ne pas m’écrire. Attendez mon retour, pour la réunion de Saint-Fr[ançois] de Sales. J’ai répondu à M. Nalot. M. Ourson m’avait promis de garder les deux petits Ciras. Que ces Messieurs s’entendent entre eux. En les recommandant, j’ai donné 100 francs à M. Ourson et j’ai dit que je pousserais la première Conférence de l’Assomption vers l’oeuvre de Courbessac (1). Si ces Messieurs ne voient pas que je cherche à leur être utile, tant pis pour eux!
Vous pouvez dire à l’abbé Bérard que le P. Pierre Descamps est français, fils de M. Descamps, parfaitement français. Il y a là une petite misère qu’on veut soulever, parce qu’il est né à Constantinople. Ne vous en tracassez pas.
Merci des détails que vous me donnez sur les anciens élèves réunis en Comité d’action. Veillez à ce que l’action catholique y domine plutôt que l’action politique; poussez à la Société bibliographique comme moyen d’avoir de bonnes brochures. Quant à ma circulaire, il s’agissait d’une pièce pour Saint-Fr[ançois] de Sales. Vous ferez de la lettre ci-jointe ce que vous voudrez.
Totus tibi.

