Cher ami,
Je reçois une lettre foudroyante de Germiny. Il fallait s’y attendre. Lisez-la, ne tombez pas en syncope, et lisez la réponse. Il serait très important de la communiquer à Frédault, à Baudon et à d’Origny, afin qu’ils sachent leurs intrigues à l’archevêché. Evidemment la guerre éclatera, mais très peu importe. Le moment viendra où il faudra se poser en Comité catholique, en section permanente de l’enseignement. Il faut faire cela avec grande prudence mais fermeté(1).
Addio. Vos nouvelles sont pleines d’intérêt. Je suis très satisfait du contrat Libman(2). Si le P. Lécuyer vous envoie son rapport, ayez bien soin de le donner(3).
Totus tibi.

