Cher ami,
Les trains sont tellement bouleversés que je ne sais si je pourrai arriver à 9 heures du soir; j’arriverai peut-être seulement dans la nuit de vendredi à samedi(1), à 2 heures du matin. Je trouve Nice un pays admirable et où, en même temps, on pourrait faire un très grand bien. Du reste, j’ai le plaisir de jouir d’une belle pluie, qui semble vouloir nous quitter ce matin mais ce n’est pas entièrement sûr.
Adieu. Guérissez vos infirmités pour lesquelles je vous plains de toute mon âme. Mille fois vôtre.

