DERAEDT, Lettres, vol.9 , p. 420

Pèlerinages – Pas question que je me fixe à Paris.

Et moi aussi, je prierai pour vous, ma bien chère fille. Je vous promets de m’arranger pour faire avec vous le pèlerinage de l’Espérou(1), l’an prochain, si je suis en vie. Merci de votre intention pour celui que vous ferez demain. Que vous dirai-je? Je ne suis pas très vaillant, et il faut que je travaille assez. Vous avez tort de croire que je finirai par me fixer à Paris, à moins que ce ne soit dans quelques années; mais alors je serai mort. Paris est tranquille pour le moment. Cela durera-t-il?..

Adieu, ma chère fille. Je suis surchargé, et, si je ne m’arrête pas, je ne pourrai faire partir ma lettre.