DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 29

Vraiment, je me sens chez moi dans votre intérieur.

DR10_029
4767
DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 29
Orig.ms. ACR, AL 37; D’A., T.D.34, n.36, p.171.

[Nîmes vers le début de mars 1873](1).
1 mar 1873
Nîmes

Cher ami,

Ecrivant à Monsieur votre fils, je ne puis m’empêcher de glisser un mot pour vous et pour votre femme. Laissez-moi donc vous dire à tous deux combien je vous suis tendrement attaché. Vraiment je me sens chez moi dans votre intérieur, et j’espère aller m’y asseoir, à mon prochain voyage à Paris. Ecrivez-nous quelque chose, c’est nécessaire.

Mille tendresses à Amélie(2) et croyez, cher ami, que je vous suis un vrai père.

E.D’ALZON.

Pour ton papa.

1. Cette lettre est rangée en *mars 1873* par les T.D. Si elle appartient bien à ce mois et à cette année, il faut la considérer comme antérieure à la *Lettre* 4772 (13 mars), car elle s’exprime plus vaguement que cette dernière sur la date du prochain voyage du P. d’Alzon à Paris. 2. Amélie Daudé de Lavalette, épouse de Baragnon, cousine du P. d’Alzon.