Cher ami,
Ecrivant à Monsieur votre fils, je ne puis m’empêcher de glisser un mot pour vous et pour votre femme. Laissez-moi donc vous dire à tous deux combien je vous suis tendrement attaché. Vraiment je me sens chez moi dans votre intérieur, et j’espère aller m’y asseoir, à mon prochain voyage à Paris. Ecrivez-nous quelque chose, c’est nécessaire.
Mille tendresses à Amélie(2) et croyez, cher ami, que je vous suis un vrai père.
E.D’ALZON.
Pour ton papa.

