Voici mon dernier petit bonjour, ma chère enfant. Mardi je serai à Nîmes, et il m’en tarde! Je brusque une foule d’affaires, mais pas moyen de rester, les pieds me brûlent.
Mille tendresses à Titina. Adieu, bien chère enfant.
E.D’ALZON.
Madame la supérieure des Oblates de l’Assomption.

