DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 44

Les pieds me brûlent.

DR10_044
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DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 44
Orig.ms. AC O.A.; Photoc. ACR, AH 421; D’A., T.D.30, n.416, p.231.

Paris, 4 avril [18]73.
4 apr 1873
Paris

Voici mon dernier petit bonjour, ma chère enfant. Mardi je serai à Nîmes, et il m’en tarde! Je brusque une foule d’affaires, mais pas moyen de rester, les pieds me brûlent.

Mille tendresses à Titina. Adieu, bien chère enfant.

E.D’ALZON.

Madame la supérieure des Oblates de l’Assomption.