Ma chère fille,
Vous avez l’extrême bonté de vous occuper du P. Jules, je dois vous prévenir qu’il va nous quitter sans rime ni raison. Il n’aura aucun pouvoir de dire la messe, tant qu’un évêque ne l’aura pas adopté. Il peut vous arriver au plus tôt, et, puisque vous semblez vous occuper de lui, je tiens à vous prévenir(1).
Bien vôtre en Notre-Seigneur.

