DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 102

Nous pouvons vous donner les Pères Alexis et Laurent.

DR10_102
4861
DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 102
Orig.ms. ACR, AG 340; D’A., T.D.27, n.335, p.277.

[Nîmes, vers le 8 août 1873](1).
8 aug 1873
Nîmes

Je n’ai eu votre lettre que trop tard pour télégraphier. Le P. Picard, le P. Emmanuel et moi sommes incapables(2). Nous n’avons que le P. Laurent à Lyon, le P. Alexis au Vigan. Voyez. Totus tibi.

E.D’ALZON.

Pour moi, je suis mort.

1. Date fournie par les T.D. Le contenu de ce billet est identique à celui de la *Lettre* 4857. 2. Le 8 août, Vincent de Paul écrit : « Ce qui me préoccupe plus, c’est cet état de santé hôpitalesque de toute la congrégation. Je vais être obligé de proposer au P. Pernet de fonder les Frères gardes-malades des religieux de l’Assomption et de remplacer le cuisinier par un faiseur de drogues. […] Nous allons au Chapitre, mon Père, mais le P. Laurent n’aura à rédiger que des actes mortuaires et il en mourra. »