Mon cher ami,
Je savais depuis quelques jours par Baragnon votre nomination certaine à Tulle. Je vous en félicite bien sincèrement. Vous avez maintenant le pied à l’étrier, il faut en profiter par un énergique travail. Vous avancerez, soyez-en sûr. Je vous écris à Tulle, où je vous prie d’offrir mes hommages à Mgr Berteaud(1).
Adieu, mon cher ami. Bien tendrement vôtre.

