Ma chère fille,
Vous n’aurez de moi qu’un petit bonjour. A peine sorti de retraite, j’ai pris tout à coup le parti d’aller à Nîmes, à cause du pèlerinage qui subit toutes les mésaventures possibles(1). Et me voilà forcé de hâter une foule de choses que je dois faire ici.
Je prie bien pour vous et je demande à la Sainte Vierge et votre guérison et votre sanctification. Je n’ai pu voir les Oblates qu’une fois, à cause de la retraite. Enfin je vous verrai bientôt à Nîmes.
Bonjour, ma fille. Bien à vous.
E.D’ALZON.
Bonjour aussi à Soeur Elisabeth.

