Ma chère cousine(2),
Enfin, nous savons quelque chose de précis et je veux vous dire qu’après mille anxiétés je suis heureux, et bien heureux, [de voir] Numa commencer à entrer en possession de ce qui l’attend plus tard(3). Les longues lettres ne sont pas de saison aujourd’hui, je ne veux pas même écrire à Numa. Ici, on lui attribue l’entrée de M. de Larcy, et, quoiqu’il faille dire cela tout bas, on trouve qu’il a parfaitement agi.
Adieu, bien chère cousine. Je sais que vous n’êtes pas enflée par les grandeurs, sans quoi vous auriez un sermon auquel votre humilité vous soustrait. J’embrasse Numa et suis bien tendrement vôtre.

