Monsieur,
Je vous dois une confession(1):
1° J’ai été entraîné un peu loin, trop loin, par une distraction, celle de ne pas saisir le mot association au sens du rapporteur.
2° Le choix de M. de Fourtou(2) me semblait l’inauguration d’un nouveau régime, non pour sa valeur personnelle, mais parce que nous n’avions plus pour ministre un universitaire à tout crin, [comme le] précédent.
3° L’exemple des Etats-unis et du Canada, où des chartes rendent les universités catholiques inviolables m’avait séduit, mais je fais bon marché de mon opinion et je m’associe, avec joie et contrition à la fois, à vos scrupules et aux observations du Comité catholique de Paris. J’oubliais d’ajouter que la reconnaissance des associations enseignantes m’avait séduit.
Vous voyez que je sais me rendre à la vérité. Veuillez agréer, Monsieur, l’hommage de ma plus respectueuse sympathie.

