Ma chère enfant,
Me voilà obligé de vous demander encore un service…
Je prierai pour votre père, que j’aimais et j’estimais…
La question des alumnats est la question vitale du clergé(1). Vous verrez, dans le deuxième numéro de l’Assomption(2), que nous avons poussé les Capucins de Savoie à en faire. J’y pousse les Dominicains; les Récollets s’y sont mis, les Jésuites nous avaient un peu précédés, quoique d’une autre façon.
Que je vous plains de certaines peines, mais qu’y faire? S’en servir pour gagner le ciel par la patience.
Adieu, bien chère fille. A quinze jours d’ici.

