DERAEDT, Lettres, vol.11 , p. 280

L’idée du P. Tissot – Conséquences des agissements de Cristol : je ne quitterai le grand vicariat que par destitution.

DR11_280
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DERAEDT, Lettres, vol.11 , p. 280
Orig.ms. ACR, AI 297; D’A., T.D.31, n.296, p.254.

Paris, 20 oct[obre 18]75.
20 oct 1875
Paris

Cher ami,

Dites au P. Tissot que j’approuve de tout point son idée. Qu’il se mette à l’oeuvre [tout] de suite. Puisque le P. Laurent approuve, ce sera la moitié du programme d’études préparé(1).

Mgr Besson est un peu troublé par le Cristol. Mais je vous prie de répéter sur tous les tons que le Cristol a été si bon pour moi auprès de Mgr Besson que, loin de me retirer, je suis résolu à ne céder la place qu’après, non pas demande de démission, mais destitution. Vous laisserez dire après cela.

Totus tibi.

E.D’ALZON.

Je n’ai rien sur Fr. Edmond(2). Convenez que cela passe la permission. Si je vais à Besançon, envoyez-moi mon cache-nez par M. Londès ou par toute autre occasion.

1. Le P. Tissot -« on dirait un novice dans la plus grande ferveur »- a bien compris les alumnats. En Australie déjà, il a rédigé d’excellentes idées sur ce sujet, écrit le P. Emmanuel (18 et 20 octobre). Le P. Tissot se mit donc à l’oeuvre et *L’Assomption* du 1er décembre publia un extrait de son travail: *L’enseignement dans les alumnats de grammaire ». Comme le souligne le journal, le P. Tissot avait une belle expérience de l’enseignement (Nîmes et Clichy) et il avait même publié des travaux de grammaire. 2. Les documents nécessaires pour son ordination au sous-diaconat.