DERAEDT, Lettres, vol.11 , p. 289

Une retraite prêchée avec une névralgie vigoureuse.

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DERAEDT, Lettres, vol.11 , p. 289
Orig.ms. AC O.A.; Photoc. ACR, AH 424; D’A., T.D.30, n.478, p.277; QUENARD, p.249.

Paris, 1er nov[embre 18]75.
1 nov 1875
Paris

Chère enfant,

Excusez mon silence, mais je viens de prêcher une retraite(1) avec une névralgie vigoureuse. De plus, le P. V[incent] de Paul m’est sur le dos pour me faire faire des articles à droite et à gauche; je n’y tiens plus. Laissez partir Soeur Xavier, si elle ne peut se décider à m’attendre.

Adieu et bien à vous. Vous m’excusez pour aujourd’hui, n’est-ce pas?

E.D’ALZON.

J’ai déjà écrit catégoriquement à Soeur Madeleine qui, si elle continue ses sottises de bavardage, elle et sa soeur n’ont qu’à partir pour Le Vigan.

1. La retraite aux enfants d’Auteuil.