Chère enfant,
Excusez mon silence, mais je viens de prêcher une retraite(1) avec une névralgie vigoureuse. De plus, le P. V[incent] de Paul m’est sur le dos pour me faire faire des articles à droite et à gauche; je n’y tiens plus. Laissez partir Soeur Xavier, si elle ne peut se décider à m’attendre.
Adieu et bien à vous. Vous m’excusez pour aujourd’hui, n’est-ce pas?
E.D’ALZON.
J’ai déjà écrit catégoriquement à Soeur Madeleine qui, si elle continue ses sottises de bavardage, elle et sa soeur n’ont qu’à partir pour Le Vigan.

