Mon cher ami,
Je vous reçois avec joie et je désire que votre entrée parmi nous soit bonne à la santé du corps et à celle de l’âme. Nous vous traiterons aussi bien que possible pour vous rendre utile sans vous épuiser. Du reste, le P. Picard va passer par Nice et vous pourrez vous entendre avec lui(2).
Adieu et à revoir bientôt, car, quand même je ne pourrais vous voir longtemps, j’espère vous embrasser dans huit jours.

