Allons, ma fille, vous savez bien que vous êtes toujours une vraie fille pour moi, mais vous voulez que je vous le dise en 1876 pour 1877. Que Notre-Seigneur fasse pour vous ce qu’il a fait pour les saints! Qu’il vous humilie bien; qu’il vous anéantisse bien! Peut-être alors aurez-vous quelque chance de faire quelque chose de bon. J’ai bien peur qu’Emile ne vous dépasse; ce ne serait guère glorieux pour vous.
Adieu, ma chère fille. Bien tendrement vôtre en Notre-Seigneur.

