Rien qu’un tout petit bonjour, mon enfant, pour vous dire que vous avez la bénédiction du Pape et que j’arriverai à Nîmes ou le lundi gras ou le jeudi après les cendres. Je prie pour vous du fond du coeur, pour que vous ayez la patience jusqu’au bout, une patience d’ange et même de séraphin. C’est ce que vous auriez de mieux à faire. Soyez une sainte en patience, douceur, charité. Décidément, je pars vendredi, à moins d’obstacle imprévu. Ainsi à mardi matin.
DERAEDT, Lettres, vol.12 p. 42
Patience, douceur et charité.
À lire aussi

