Je ne veux pas vous obliger, mon cher enfant, à l’impossible. Voilà pourtant que vous êtes dans le lieu de votre apostolat; travaillez-y, tant que vous le pourrez, et soyez généreux. La Turquie va traverser une crise, après laquelle Dieu permettra peut-être un grand mouvement. Il faut se tenir prêt. Voilà votre but de tous les jours.
Adieu, cher fils, et bien vôtre et à vos Frères.

