DERAEDT, Lettres, vol.12 p. 170

J’engage la supérieure de nos Petites-Soeurs à s’arrêter quelques jours chez vous.

DR12_170
6002
DERAEDT, Lettres, vol.12 p. 170
Orig.ms. ACR, AP 445; D’A., T.D.34, n.3, p.47.

Paris, 28 août [18]77.
28 aug 1877
Paris

Madame,

Je suis entré dans vos intentions en engageant la supérieure de nos Petites-Soeurs à s’arrêter quelques jours chez vous, et en retardant mon départ pour le Midi, afin de vous la laisser vingt-quatre heures de plus(1). Je sais qu’il y a une profession à faire(2). On tient à ce que je la fasse. Je la diffère jusqu’à vendredi à 7 heures, et je pars à 11. Vous voyez que, pour ma part je fais tout mon possible, afin de vous être agréable. Je ne me crois pas autorisé à donner un ordre en un sens ou un autre, mais je suis convaincu que tout s’arrangera, si, laissant partir la bonne Mère sans difficulté, vous mettez comme condition qu’elle reviendra l’an prochain.

Veuillez agréer, Madame, l’hommage de mes sentiments très respectueux.

1. Mère Marie de Jésus avait participé au pèlerinage de Lourdes et, au retour, répondant à une invitation de la baronne Reille qui savait qu’elle avait besoin de repos, elle s’était arrêtée à Saint-Amans-Soult (Tarn). La baronne aurait aimé qu’elle prolonge un peu son séjour et avait écrit en ce sens au P. d’Alzon. Ce dernier lui répond. Voir la *Vie de Mère Marie de Jésus* (p.290, Paris, 1908) qui reproduit notre lettre. 2. Celle de Mme Doumet, Sr Emmanuel-Marie P.S.A.