Ma chère fille,
Mlle Célina Favier arrive du Vigan. C’est la prieure du Tiers-Ordre, et je vous conjure de lui ménager un petit coin pour passer deux jours, c’est-à-dire jusqu’à lundi. Je suis si dérangé que je ne sais si j’irai vous voir aujourd’hui, mais demain j’irai confesser les religieuses et vous verrai à l’aise.
Adieu, bien chère fille, à revoir.

