Ma chère fille,
Voilà la petite Soeur Thérèse-Eugénie partie (espérons-le) pour le ciel. Sa mort a été bien consolante. Je viens de dire la messe devant son cercueil, et ma conclusion est que s’il est agréable de vivre dans le monde, il est bon de mourir au couvent.
Je vous félicite du cadeau promis par le Pape, celui des Petites-Soeurs a été un peu extorqué. Dans la pensée de Mercurelli, c’est à moi qu’on voulait être agréable(1). M. de Malbosc est tout calmé après les explications données par vous(2). Il va m’envoyer une petite note pour quelques mille francs concernant sa soeur et qui lui tombent du ciel.
Adieu, ma chère fille. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

