Ma chère fille,
Je n’ai pas oublié la retraite, mais je vois une grande difficulté à la faire avant Pâques(1). Je présente ici tous les matins les filles de l’Assomption à Notre-Seigneur et à saint Pierre, afin qu’elles soient de vaillantes ouvrières dans l’Eglise de Dieu. Mes souvenirs à toutes vos Soeurs. Adieu, ma fille. Je vous écris en homme pressé.
Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.

