Cher enfant,
Que Dieu bénisse les voeux que vous allez prononcer! J’ai tellement la conviction que vous êtes dans la voie où Dieu vous veut que je me félicite de vous y avoir poussé et que j’éprouve une immense joie de vous voir au port. Courage! Vous aurez à souffrir, mais [qui] se fait religieux sans vouloir embrasser la croix? Marchez avec constance dans l’esprit de l’Assomption qui vous a formé.
Je vous quitte pour aller prêcher les séminaristes. Je leur donne une petite retraite préparatoire à Pâques.
Bien vôtre, cher enfant, en N.-S.
E.D’ALZON.
Frère Paul-François.

