Père Vincent de Paul Bailly.
Je ne puis aujourd’hui vous dire qu’un mot. Je crois que vous avez parfaitement raison dans le cas de conscience sur l’Exposition(1). Je serai plutôt plus que moins sévère là-dessus. Il ne s’agit pas des païens qui la font, il s’agit des chrétiens qui s’y laissent prendre.
Je suis maintenant content du Pèlerin, et même très content. Si vous voulez que je vous fasse des travaux, envoyez-moi quelques livres. J’ai Mackensie Wallace(2). J’ai lu Haxtausen, Dolgoroukoff, Stourdza(3). Voyez s’il n’y a rien d’intéressant. J’ai lu le Tour du monde, Alexandre Dumas(4) et le livre d’une dame, femme de savant en mission, sur la mer d’Azoff et Odessa.
Savez-vous le mariage d’Amédée Varin avec une des demoiselles de Malbosc? Je le crois très heureux pour les deux. Enfin, je vous quitte vite. Adieu.

