Cher ami,
A moins que vous ne me procuriez un secrétaire, ne comptez plus sur les prônes. Je souffre trop pour tenir la plume, et je ne me crois pas, malgré ma bonne volonté, astreint à ce supplice. J’avais demandé Fr. Michel, mais si Fr. Paul-Marie pouvait me venir, j’en serais bien content.
Totus tibi.
E.D’ALZON.
Qui n’est pas content? C’est Madame Varin de l’annonce d’un mariage, qui ne se fera qu’en septembre(2).

