Ma Révérende Mère,
Veuillez mettre sur le compte de mes névralgies mon long retard à vous répondre. J’ai dû aller aux eaux. Déjà je suis allé à Lourdes assister au pèlerinage national, où la Sainte Vierge a accordé en trois jours plus de cent dix guérisons miraculeuses(1). Je serai sous peu à Nîmes, et, si je ne puis aller vous voir, je vous prierai de m’envoyer une de vos filles de confiance. Nous traitons de l’union avec les Augustins et ce sera, je l’espère, fait dans quelque temps.
Veuillez recevoir, ma Révérende Mère, l’hommage de tout mon dévouement en N.-S.

