Ma chère fille,
Oui, j’ai traversé Paris, tant je m’y suis peu arrêté. Qu’il me tarde de vous revoir! Prévenez-moi de votre visite. Si je m’absente, ce sera pour quatre ou cinq jours, si je ne veux pas vous manquer.
Je suis absorbé par un second noviciat, que nous ferons ici; nous y avons une douzaine de jeunes gens qu’il faut nourrir. Ils n’ont pas besoin seulement de la parole de Dieu, qu’on leur donne abondamment, mais aussi du pain quotidien. Ainsi je vous attends; je vous verrai à mon aise, n’est-ce pas?
Adieu, et bien tendrement vôtre en vieil ami.

