Père Bailly.
On ne reçoit plus rien de vous, et c’est bien triste(2). Etes-vous malade? Le Pèlerin s’est-il cassé la patte? La croix est-elle renversée? Le juge d’instruction vous a-t-il fait appeler? Songez que je vous ai envoyé deux articles. J’en prépare un pour février, vous avez le prône du premier de l’an; vous aurez quelque chose pour l’Epiphanie.
Adieu. Ne me boudez pas en 1880, que je vous souhaite aussi bon ou bonne que possible.
Tout vôtre en N.-S.

