Monsieur l’abbé,
Je me hâte de vous renvoyer la notice que vous avez la bonté de m’adresser(1), je ne sais où mettre la fondation, soit de l’Assomption en 1844, soit de ma congrégation en 1845(2).
En ce moment, grâces à Dieu, je ne suis plus grand vicaire. Mgr Besson m’a enfin rendu une liberté à laquelle j’aspirais depuis longtemps.
Veuillez agréer, Monsieur le Supérieur, l’hommage de mes sentiments très respectueux en N.S.

