Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 226.

Un maître peu recommandable.

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Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 226.
Orig.ms. ACR, AD 302; D’A., T.D.24, n.1368, p.384.

[après 1870](1).
1870-1880

… Et sur la nécessité de forcer les élèves à rentrer exactement après la sortie. Notre rentrée est assez belle, mais que de misères! J’ai dû dire à un maître dont on m’a montré une lettre, ou qu’il était l’esprit le plus faux du monde, ou qu’il avait cédé à sa passion, ou qu’il avait perdu le sens moral, ou qu’il était un hypocrite consommé. Je lui ai laissé le choix. Et dire que l’évêque l’a incorporé à son diocèse! Ce qui prouve qu’il y a des misères partout.

Adieu, ma chère fille. Sanctifions-nous par toutes ces souffrances et demandons à Notre-Seigneur de nous préserver de mille épreuves plus grandes encore.

Tout vôtre en Notre-Seigneur.

1. Date fournie par les T.D.