Quoique je n’aie rien à vous dire de particulier, mon cher ami, je tiens à vous parler de toutes les prières que l’on fait ici pour vous. Il semble qu’elles soient exaucées. Vous allez mieux, m’écrit-on. Vous devriez moins étudier, moins prêcher, aller et venir un peu plus. Vous en savez assez pour le moment. Vous devriez vous livrer à plus de vie active, tout en donnant des heures à Notre-Seigneur, mais sans travail de tête. Je ne puis vous dire combien j’ai été touché de l’intérêt universel que vous inspirez. Ceci me semble très simple, mais il y a tant de choses simples qu’on ne voit pas.
La persécution religieuse est commencée(1). Qui sait ce qu’elle sera et combien elle durera?
Adieu, très cher ami. Que Notre-Seigneur vous conserve, si c’est pour sa gloire!
E. D’ALZON.
Père Galabert.

