Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 186.

Avez-vous des zouaves? – Priez beaucoup pour l’Eglise – L’empire est de connivence avec les garibaldiens – Il faut des miracles de sainteté – Nouvelles familiales.

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Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 186.
Orig.ms. Famille G. de Malbosc à Berrias (Ardèche); Corresp. d’Alzon n°9; Photoc. ACR, DT 258; Transcription J.P. Périer-Muzet.

Nîmes, 2 décembre [18]67.
2 dec 1867
Nîmes

J’arrive du Vigan ma chère cousine, c’est ce qui vous explique mon silence. Je cours après des zouaves, en avez-vous? Faites-en donc partir pour Rome. Laissez vos petites mortifications qui vous troublent mais priez beaucoup, beaucoup pour l’Eglise, nous en avons bien besoin. Les garibaldiens vont recommencer. Je crois l’empire de connivence avec cette canaille. Qui se ressemble s’assemble. Les catholiques doivent faire des miracles de sainteté. Impossible d’aller à Lavagnac. Je n’ai pas le temps. Marie me parle de Paulin de Roussy. Il paraît que vous avez là un neveu charmant.

Adieu, chère cousine. Mille tendresses à votre mari et croyez-moi le plus vôtre possible.

Quand vous faites-vous voir aux Nîmois?|Savez-vous que Monnier est sergent?