Ma chère cousine,
Je pars (à Paris ?) après-demain avec l’immense regret de ne pas vous voir. Restez tranquille sur vos troubles.
Quant à l’appartement, je ne sais que vous dire. Il est très sûr que je ne serai pas à Nîmes de tout l’hiver prochain et qu’il est telle circonstance qui peut faire que Sr Françoise-Eugénie y passera quelques mois, mais cela n’a rien de positif. Je ne sais ce que devient ma tête. Je prie pour vous et me recommande à vous. Mille fois vôtre ne N.S.

