Cher ami,
Deux mots seulement. Je compte partir d’ici lundi ou au plus tard mardi, mais de manière à être à Montpellier dans la matinée. Je descendrai à l’hôtel Nevet et j’arriverai, si c’est mardi, par le convoi du chemin de fer de Cette, le matin. Si, selon votre projet, vous allez à Montpellier, hâtez[vous] de vous trouver par là, quand j’arriverai. Je serai si heureux de vous revoir! Nous reparlerons de Du ro soi et de Du ro cher.
Adieu. Tout à vous.
E.D’ALZON.
Veuillez me rappeler au souvenir de vos dames et embrasser Jean, de ma part.

