Vailhé, LETTRES, vol.3, p.326

Il a été malade. -Nouvelles diverses.

V3-326
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Vailhé, LETTRES, vol.3, p.326

le 24 mars 1848.
24 mar 1848
Nîmes,

Bien chère fille,

Je viens de passer deux jours au lit, d’une névralgie solide qui m’empêche de prêcher. Je vous remercie de ce que vous me dites sur Montal[embert]; j’y avais renoncé depuis quelques jours. Les beaux esprits se rencontrent. Votre lettre m’intéresse on ne peut plus; donnez-moi souvent de ces détails. Je suis obligé de faire quelques expulsions et de relever les maîtres. C’est un pénible travail. Seriez-vous assez bonne pour faire dire à M. Michel que, trop souffrant pour lui répondre, j’accepte son protégé? Qu’il le fasse partir au plus tôt. Remerciez-le bien de ma part. le jeune homme qu’il me propose est-il capable de faire une cinquième?

Adieu, ma fille. Pardonnez-moi mon laconisme, mais je suis bien fatigué. Ne dites pas à Mme de Puységur que je vous écris. Je ne lui ai pas encore envoyé une ligne.

1. D’après une copie. En tête de la lettre se lisent ces mots: « *Pour notre Mère* », ce qui prouve quelle ne lui fut pas adressée directement.