Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.11

Elle pourra loger à Chaillot. – Il voudrait de ses nouvelles.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.11
Orig. ms. ACR, AN 1; D’A., T.D. 38, n. 1, p. 106

26 février 1851
26 feb 1851
Paris,
Mademoiselle Mademoiselle Amélie de Pélissier Place de la Salamandre Nîmes (Gard).

Mademoiselle,[1]

Depuis quelques jours je cherche un moment pour vous tenir ma promesse et je n’en trouve pas. Je veux pourtant ne pas retarder davantage. Madame la Supérieure de l’Assomption me charge de vous dire qu’elle a à votre disposition deux petits appartements; vous choisirez vous-même quand vous serez ici. Je désirerais bien vous y voir installée avant mon départ qui aura lieu le 16 mars.

J’attends une lettre de vous, où vous me direz quelque chose de ce que deviennent les espérances de M. Ch[avet].[2] Veuillez croire, Mademoiselle, que ce n’est point une vaine formule quand je vous assure que tout ce qui vous touche m’intéresse au plus haut degré, et que ce sera toujours un bonheur pour moi de vous le prouver. Veuillez aussi recevoir l’expression de mes sentiments les plus paternels et les plus respectueux.

1. Mademoiselle de Pélissier, devenue Mme d’Escures en 1856, était une dirigée du P. d’Alzon comme en témoignent les 130 lettres que le P. lui adressa de 1851 à 1880. C’était alors <> (cf. lettre 16). 2. Jeune peintre en relation d’amitié avec elle et qui pouvait songer à l’épouser un jour. Elle repoussa ses avances, ce qui inclina le P. d’Alzon à croire qu’elle <>, et que dès lors, maîtresse de son temps et de sa fortune, elle pourrait se consacrer à des <>, plus précisément, à partir de 1852, à la conversion des protestants. 3. Les adresses des lettres à Mlle de Pélissier ne sont pas sur le ms. Le P. Vailhé les avait donc entre les mains quand il a fait sa transcription.