Ma chère fille,
Pardonnez-moi mon silence et mes préoccupations. Mon beau-frère[1] est peut-être mort à l’heure qu’il est, et dans un danger tel qu’il n’y a guère espoir qu’il s’en remette. C’est une lésion au coeur. Priez pour lui et sa pauvre femme. Adieu

