Ma chère fille,
Je suis trop occupé maintenant pour pouvoir vous longuement écrire. J’attends l’évêque de Montauban et l’on célèbre ma fête[1] en d’autres termes,c’est un dérangement continu. Mais je veux vous remercier de vos deux lettres. Vous êtes bien la personne au monde qui me fait le plus de bien, mais je ne veux pas trop en recevoir, parce que je crois que Notre-Seigneur veut que je me réserve pour lui dans mes vilains moments. Je n’en reçois pas moins votre si parfaite amitié.
On me dérange, adieu.

