Je ne vous écris que pour vous dire qu’une lettre de moi vous attend à Paris. Je ne veux pourtant pas que vous supposiez chez moi une trop grande négligence. Je suis les exercices de la retraite pastorale. Mardi commence la retraite des nôtres[2]; deux ou trois jours après viendra une retraite que je prêche au grand séminaire. Demandez à Dieu qu’en prêchant les autres je me convertisse. Si je vais à Paris, ce ne sera qu’en novembre.
Adieu, ma fille. Ne prenez ce mot que comme un petit bonjour. Je meurs d’envie de connaître Mme d’Almeida.

